Nachtzug 243
Oui, je suis toujours vivant.
Et après deux mois de Semesterferien à gober des mouches, je viens de passer une semiane en France, pour un petit entretien, hum, mais passons.
Et donc, miracle, j'ai retrouvé mon Pentel, que j'avais paumé derrière mon lit à Noël (ne me demandez pas comment...)
Donc, pour prouver à ma horde de fans (enfin, surtout à un pov naze qui se reconnaîtra, et qui a mille fois intérêt à mettre son blog à jour, nom d'un chien) que je fais toujours des efforts pour dessiner, voilà ce que donne le Pentel dans un compartiment plein à ras-bord du train de nuit Paris-Berlin, où il est naturellement impossible de dormir. (par contre, on peut y boire du vin à 3 heures du mat, quand on a la chance de croiser un oenologue philosophe anarchiste)
Et promis Thomas, la prochaine fois, je leur fais des têtes plus grosses. Hum... Et puis, je remets des nus bientôt. Et plein d'autres trucs. Je progresse pas mal, alors, autant que je le montre. (ahah)
Et après deux mois de Semesterferien à gober des mouches, je viens de passer une semiane en France, pour un petit entretien, hum, mais passons.
Et donc, miracle, j'ai retrouvé mon Pentel, que j'avais paumé derrière mon lit à Noël (ne me demandez pas comment...)
Donc, pour prouver à ma horde de fans (enfin, surtout à un pov naze qui se reconnaîtra, et qui a mille fois intérêt à mettre son blog à jour, nom d'un chien) que je fais toujours des efforts pour dessiner, voilà ce que donne le Pentel dans un compartiment plein à ras-bord du train de nuit Paris-Berlin, où il est naturellement impossible de dormir. (par contre, on peut y boire du vin à 3 heures du mat, quand on a la chance de croiser un oenologue philosophe anarchiste)
Et promis Thomas, la prochaine fois, je leur fais des têtes plus grosses. Hum... Et puis, je remets des nus bientôt. Et plein d'autres trucs. Je progresse pas mal, alors, autant que je le montre. (ahah)
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